dimanche 29 septembre 2013

Orange Antique : Le Théâtre Et Le Musée.


                                        Après ma balade avignonnaise, rapportée il y a peu sur ce blog, c'est avec l'association Carpefeuch que je suis retournée dans le Vaucluse, cette fois pour arpenter la ville d'Orange par un beau Dimanche de Septembre. Si de nombreux édifices antiques ont été localisés - par exemple un amphithéâtre (Avenue Charles de Gaulle, sous le parking d'un supermarché) et le Capitole (au sommet de la colline Saint-Eutrope.) - ce sont les deux monuments les plus emblématiques de la ville qui ont occupé notre journée : le théâtre antique et l'Arc de Tibère. C'est donc accompagnés de Mme Cathy Caffort, guide passionnée et passionnante, que nous avons découvert ces deux édifices exceptionnels.


LA FONDATION D'ORANGE.


                                        Un petit mot sur la fondation d'Orange, pour commencer. Les premières traces d'occupation remontent à la préhistoire, mais c'est évidemment la période antique qui nous intéresse. Occupée par les Celtes du peuple Cavare, constitué de plusieurs tribus, la cité porte le nom d'Arausio - d'après une divinité représentant une source locale. C'est ainsi qu'elle est mentionnée pour la première fois, dans l’œuvre de Tite-Live :
"Le consul Cn. Manlius et le proconsul Q. Servilius Caepion sont vaincus, près d'Orange [apud Arausionem], par les mêmes ennemis, qui se rendent maîtres de leurs deux camps." (Tite-Live, "Histoire Romaine" - Epitome LXVII).
                                        En Latin Colonia Firma Iulia Secundanorum Arausione, la ville est donc une colonie de droit romain. Elle a été fondée en 36 avant J.C., à l'instigation d'un Iulius (César ou Octave / Auguste.) et peuplée par les vétérans de la IIème Legio Gallica. Les anciens soldats étaient en effet envoyés dans la Gaule récemment conquise, afin d'en faciliter la régorganisation. De surcroît, Dion Cassius nous raconte qu'à la même période, plusieurs soldats d'Octave furent impliqués dans de graves mutineries et furent alors éloignés, expédiés en Gaule comme colons. On leur attribue la fondation d'Orange et de Béziers.
"César [il s'agit d'Octave] , rappelé en arrière par cette révolte, fit donc ses préparatifs pour marcher contre eux; et, quelques-uns des soldats congédiés sans gratification à la suite de leur soulèvement ayant consenti à reprendre du service, il en forma une légion à part, afin qu'isolés et réduits à eux seuls, ils ne corrompissent personne, et que, s'ils tentaient quelque mouvement, on s'en aperçût aussitôt. Comme ils n'étaient pas plus sages pour cela, il envoya un petit nombre des plus âgés dans les colonies de la Gaule, pensant donner ainsi des espérances aux autres et les apaiser." (Dion Cassius, "Histoire Romaine", XLIX - 34.)


Vue depuis la colline Saint-Eutrope.


                                        Les vétérans construisirent en tous cas la ville d'après le plan traditionnel des villes romaines, selon deux axes perpendiculaires - le cardo (axe nord-sud) et le decumanus (axe est-ouest) - dont l'intersection marque le centre de la cité. De même, ils recréèrent à Arausio le cadre urbain romain qu'ils connaissaient. Le forum, au cœur de la ville (à l'emplacement de l'actuel musée), faisait face à un vaste ensemble composé du théâtre et, juste à côté, d'un sanctuaire ressemblant à la Maison Carrée de Nîmes, au milieu d'un hémicycle. Peut-être cet espace cultuel était-il dédié à la Triade Capitoline, mais on pense qu'il s'agissait plutôt d'un sanctuaire impérial. Si le théâtre communique avec ce sanctuaire, ce n'est d'ailleurs pas un hasard puisqu'à l'origine, le bâtiment avait été construit pour une divinité, dédicataire des représentations.



LE THÉÂTRE ANTIQUE.


                                        Adossé à la colline Saint-Eutrope, le théâtre antique d'Orange est le mieux conservé d'Europe. Cette topographie particulière (les Romains ne conditionnant pas l'édification de ce type de bâtiment à la présence d'un relief naturel, au contraire des Grecs) a permis d'éviter la construction d'une substructure pour soutenir les gradins. Il pouvait accueillir 9000 spectateurs, ce qui en fait un théâtre de taille modeste (celui d'Autun pouvait contenir 13000 personnes.) La date de son édification n'est pas précisément connue, bien qu'il soit vraisemblable qu'il ait été bâti au Ier siècle, sous le règne d'Auguste.

Le théâtre depuis la colline.


La façade extérieure. (postscaenium)


                                        Qualifiée par Louis XIV de "plus belle muraille de [s]on royaume", la façade du théâtre antique est en tous cas impressionnante, ne serait-ce que par sa taille : 103 mètres de long, 1,80 mètre d'épaisseur et 37 mètres de hauteur. Elle présente trois niveaux distincts : le premier comprend 3 portes donnant sur la scène et des portes secondaires ouvrant sur les coulisses ; un mur lisse au second niveau ; enfin au troisième niveau apparaissent des arcatures factices, figurées sur le mur, dont certaines sont percées d’un orifice laissant passer la lumière derrière la scène. Dans la partie supérieure, on distingue une corniche avec deux rangées de corbeaux en saillie, destinés à maintenir les mâts supportant le velum - toile tendue d'un côté du théâtre à l'autre afin de protéger le public du soleil. Comme à Rome, des marins étaient chargés de la déployer - l'opération nécessitait rien de moins que 100 personnes à Orange !


Mur extérieur du théâtre.


Le mur de scène. (frons scaenae)


                                        Le théâtre d'Orange présente la particularité d'avoir conservé son mur de scène. D'une hauteur de 37 mètres pour 103 mètres de long, il constituait un décor fixe : seuls quelques éléments ou accessoires étaient éventuellement ajoutés au gré des représentations. Il est donc richement décoré, orné de mosaïques, de statues, de dalles de marbre, de frises, de colonnades, etc. - qu'il faut imaginer dans des couleurs éclatantes. Ce décor monumental représente aussi une démonstration de la puissance et du savoir-faire de Rome...



Mur de scène.


Colonnes ornementales.
Tout comme le postscaenium, le mur de scène est divisé en trois niveaux. Le premier présente trois portes : la porte royale (valva regia) par laquelle entrent les acteurs principaux était surmontée d'une frise ; elle est flanquée de deux portes latérales plus petites (valvae hospitales) destinées aux seconds rôles. On observe aussi une colonnade, tout comme sur les deux autres niveaux. Au total, 73 colonnes étaient réparties sur l'ensemble de l'édifice, à l'avant d'un mur plein percé de niches abritant des statues. Au sommet de l'édifice, une niche centrale accueille celle, monumentale, de l'Empereur Auguste : haute de 3,50 mètres de haut, elle le représente vêtu du paludamentum (manteau d'Imperator), et brandissant le bâton de commandement. Deux panneaux latéraux carrés étaient ornés de mosaïques.

Statue de l'empereur Auguste.

                                         L'ensemble du frons scaenae était abrité par un toit en bois, s'avançant jusqu'au bord de la scène. Il présentait une inclinaison afin de ne pas gêner la vision des spectateurs des derniers rangs, et de faciliter l'écoulement des eaux de pluie. La charpente a été détruite au VIème siècle par un incendie, dont on remarque encore les traces lorsqu'on observe les pierres rougies au sommet du bâtiment.

                                        Somptueux décor, le mur remplissait aussi une fonction utilitaire puisqu'il comporte des petites pièces et des couloirs permettant aux acteurs d'entrer sur scène et aux machinistes de faire leur travail. Il joue également un grand rôle dans l'acoustique : il casse l'écho et répercute les voix en direction du public, les niches servent de caisse de résonance, et le toit rabat le son vers les gradins. De même, les dalles de marbre de l'orchestra, aujourd'hui disparues, formaient un miroir acoustique.

                                        De 60 mètres sur 9 mètres, la scène elle-même était recouverte d'un plancher de bois sous lequel se trouvait la machinerie, et elle est soutenue par un muret, le pulpitum. En arrière se trouve la fosse du rideau - une toile que l'on enroulait autour de mâts de bateaux de 4 mètres de haut, et que l'on abaissait pendant les représentations.

La cavea.


                                        Une série de marches sépare le pulpitum de l'orchestra. A l'origine, cet espace en demi-cercle était occupé par les chanteurs, danseurs et musiciens, qui ont ensuite été réunis sur scène, laissant la place vacante. S'y installèrent alors les personnalités les plus éminentes. Les autres accédaient aux gradins par les vomitoires, des passages voûtés ou des escaliers latéraux. Les spectateurs étaient répartis selon leur rang social, dans des gradins divisés en trois séries de respectivement 5, 9 et 21 gradins : en bas, les places étaient réservées aux chevaliers ; les rangs suivants accueillaient les artisans et les marchands ; dans les derniers gradins se pressaient les esclaves, les mendiants et les non-citoyens romains. Les places étant gratuites, chacun pouvait venir assister aux représentations. Avec, nous précise notre guide, une petite condition pour les femmes : celles-ci devaient s'abstenir de parler ou de rire ! Les conventions sociales voulaient en effet que la femme romaine se comportât en vraie matrone, digne en toute circonstance...


Les gradins.

Déroulement des spectacles.


                                        Les spectacles se déroulaient de jour : les représentations commençaient le matin, et ne s'achevaient que le soir venu. En conséquence, les spectateurs venaient au théâtre munis de coussins et éventuellement d'un casse-croûte. A l'extérieur, des marchands ambulants vendaient de la nourriture pour les moins prévoyants, et des porteurs d'eau circulaient dans l'enceinte même du théâtre. Détail peu ragoûtant mais pragmatique, on suppose que l'assouvissement d'autres besoins naturels supposait la présence de latrines, qui n'ont cependant pas été retrouvées. Mais on sait aussi que les spectateurs utilisaient des seaux, que l'on se faisait passer dans les gradins...

                                        Qu'en était-il des spectacles ? On présentait des tragédies et des comédies, interprétées par des acteurs (uniquement des hommes) portant des masques (personae) de cuir ou de bois. Ces masques, figurant des expressions (colère, tristesse, joie, etc.) ou représentant des personnages, présentaient un double avantage : d'une part, ils permettaient aux spectateurs les plus éloignés de la scène de reconnaître le protagoniste, et d'autre part, leurs bouches agrandies servaient de porte-voix.



Lampe à huile illustrée d'un masque de théâtre. (Musée d'Orange.)

                                        Toutefois, le répertoire restait limité : le public se lassait des pièces sans cesse rejouées, et les difficultés économiques rencontrées par l'Empire, accentuant le nombre des laissés-pour-compte, augmentait en même temps le nombre des spectateurs oisifs se pressant dans les gradins... Ces tensions sociales conjuguées à la lassitude des spectateurs finit par créer une certaine agitation populaire, à laquelle on répondit en... modifiant les spectacles ! En lieu et place des tragédies maintes fois interprétées, on introduisit vers la fin de la République les pantomimes et les mimes. La pantomime est une pièce en un acte, où les paroles sont remplacées par des gestes. Elle est interprétée par un acteur masqué qui met en scène et exagère un fait divers ou des aspects de la vie quotidienne - l'équivalent de  nos humoristes, en quelque sorte. Les acteurs les plus populaires en Gaule étaient d'ailleurs des acteurs de pantomime, comme Roscius ou Pilate.

                                        Le mime reprend à peu près le même procédé mais c'est une pièce bouffonne, souvent choquante et cruelle, parfois pornographique : les rôles féminins y sont tenus par des prostituées et, lorsqu'un des personnages meurt en scène (généralement dans des conditions atroces - notre guide cite l'exemple d'un homme dévoré par un ours!), on substitue à l'acteur qui l'interprète un condamné à mort. Une manière comme une autre de joindre l'utile à l'agréable... (Enfin surtout pour l'ours, à mon humble avis.)

                                        On se doute que ces spectacles, aussi palpitants soient-ils, ne devaient guère laisser indemnes les spectateurs les plus sensibles. Aussi intercalait-on entre deux mimes des exhodia, c'est-à-dire des pièces plus légères, afin de permettre au public de retrouver ses esprits. Il s'agissait de farces improvisées, souvent sans réelle cohérence au point qu'on faisait souvent intervenir un Deus ex-machina - soit un acteur interprétant un Dieu chargé de dénouer l'inextricable intrigue. Très populaires également, les atellanes : ancêtres de la commedia dell'arte italienne, elles montraient des personnages archétypaux et grotesques (le vieillard sénile, le bavard, l'idiot, etc.) dans des comédies légères et variées. 

                                        Le bâtiment était donc au cœur de la vie de la cité, en dépit de la décadence du genre théâtral. Il fonctionna jusqu'à la fin du IVème siècle, jusqu'aux grandes vagues barbares. Saccagés lors des invasions, il servit de carrière de pierres au cours des siècles suivants. Le A partir du Moyen-Age et jusqu'en 1834, l'intérieur du théâtre antique abrita des maisons, adossées au mur de scène. Les mosaïques furent détruites, les colonnes démantelées et les pierres arrachées. Un sort, commun à bien des édifices antiques, mais qui ne rend que plus exceptionnel
encore l'état de conservation du monument.


LE MUSÉE MUNICIPAL D'ORANGE.


                                        Nous avons dit que les siècles n'avaient pas épargné le théâtre antique : saccagé par les barbares et démantelé au gré des utilisations, il a notamment perdu les éléments décoratifs qui contribuaient à sa magnificence. Certains de ces vestiges et d'autres objets (lampes à huile par exemple) ou inscriptions lapidaires et bas-reliefs funéraires découverts lors des fouilles archéologiques sont aujourd'hui exposés dans le Musée municipal, situé dans un hôtel particulier juste en face du théâtre antique.

Frise des centaures.




                                        Deux salles présentent accueillent ainsi des éléments du décor du théâtre : fragments de statues, plaques de marbre, morceaux de colonnes, mosaïques, etc. Mais ce sont surtout les frises qui retiennent l'attention. La frise des centaures en est le plus bel exemple : elle était disposée de part et d'autre de la statue d'Auguste, au sommet du mur de scène. Les créatures convergeaient vers l'Empereur pour lui offrir divers produits de chasse ou d'élevage. On remarque surtout que ces centaures sont bien éloignés de l'image traditionnelle des monstres sauvages de la mythologie - jeunes centaures imberbes, plus âgés ou centauresse, leur humanité est accentuée, en particulier dans l'expressivité des traits des visages.



Reconstitution d'un fragment de la frise des centaures.


                                        Mais la pièce maîtresse du musée municipal a été découverte lors de travaux d’urbanisme réalisés en 1949. Des ouvriers découvrirent alors des plaques de marbre, gravées d’inscriptions mystérieuses... Il fallut du temps pour comprendre que ces fragments provenaient de documents cadastraux - et plus précisément de trois cadastres différents, uniques dans le monde romain. Le cadastre le plus complet, appelé cadastre B, couvre une zone correspondant approximativement un territoire s'étendant de Bagnols-Sur-Cèze à Montélimar. Il date de 77, lorsque l'Empereur Vespasien ordonna une révision complète de la propriété foncière. Ces documents permettaient entre autres d'assurer la distribution équitable des terres aux colons et de contrôler l'imposition fiscale des propriétaires.


                                        Concrètement, lors de la fondation d'une colonie, les vétérans recevaient des lots de terre par tirage au sort. Pour déterminer ces lots, on établissait un quadrillage en traçant des parallèles à partir du cardo et du decumanus. Chaque carré correspondait à une centurie (50 hectares), que l'on divisait en 3 lots - soit un peu moins de 17 ha par lot.


Cadastre d'Orange.

                                        Les cadastres représentent donc le découpage systématique effectué par les Romains sur un territoire conquis, un réseau géométrique indexant précisément la situation de chaque parcelle, avec sa position (par exemple DD6 : 6ème parcelle à droite du decumanus.), sa surface, son statut (propriété de l'état ou propriété privée), etc. Entre autres détails, on a remarqué sur certains lots la mention "tricastini reddita", indiquant que les terres avaient été rendues à la tribu locale des Tricastins : peut-être ces terrains se sont-ils révélés inexploitables, et donc restitués par les colons qui les occupaient. 

Les merides.



                                        A côté des documents cadastraux, le musée présente des fragments des merides et des agri publici. Les merides étaient des plaques de marbre destinées à être affichées et listant les locations, taxes et rentes dues à la commune (emplacements sous des portiques, terrains municipaux, etc.) Les agri publici recensaient quant à eux les terrains appartenant à la cité et occupés sans autorisation par des particuliers que l'on préférait taxer plutôt que de les expulser. 

                                        Enfin, quelques bas-reliefs et vestiges provenant de tombes découvertes au Nord, à l'extérieur de la ville antique, permettent d'admirer des créatures mythologiques comme des sphinges ou des griffons - réalisés selon la technique de l'école de Pergame, les motifs étant soulignés et mis en exergue par un relief.


Griffons réalisés selon la technique de Pergame.


                                        Comme toujours, je regrette de ne pouvoir m'étendre davantage sur la collection du musée. J'aurais aimé prolonger et approfondir la visite, mais l'Arc nous attendait... Vous le découvrirez la prochaine fois, toujours grâce à Mme Cathy Caffort dont je retranscris ici les mots - le plus fidèlement possible, je l'espère !


Notre guide devant une mosaïque du musée municipal.


                                        Mais en attendant, je ne résiste pas au plaisir de partager avec vous un tout petit échantillon des animations présentées à Orange le jour de notre visite : légionnaires romains en manœuvre, cérémonie du culte impérial, campement romain, démonstrations, etc. Là encore, le temps nous a manqué pour en profiter pleinement, mais voici quelques photos qui vous en donneront un léger aperçu. Dont une qui me voit poser fièrement, au bras de l'Empereur Auguste (que je remercie, en passant) ! L'Impératrice n'est pas ma cousine, et je peux vous dire que j'en frime encore...


Légionnaires en action !



L'Empereur Auguste et moi-même...

THÉÂTRE ANTIQUE D'ORANGE ET MUSÉE MUNICIPAL.

Rue Madeleine Roch - 84100 Orange.

Billet groupé : 9 € (Tarif réduit : 7 €.)
Site : http://www.theatre-antique.com/fr/home



2 commentaires:

David Bettelheim a dit…

Bonsoir Madame, bonsoir Monsieur!

Serait-il possible de me montrer une ou plus d'une photo montrant en gros plan une ou des gravure(s) d'un ou de plusieurs guerrier(s) Gaulois portant casque(s) à cornes sur l'Arc de triomphe d'Orange. J'ai parcouru des photos visibles sur ce site mais je n'ai pour l'instant pas trouvé une telle photo (à moins d'avoir mal distingué une ou des gravure(s) visible(s) sur une ou des photo(s) parmi les photos que j'ai vues sur ce site...), bien que d'après un site de Wikipédia, l'Arc de triomphe d'Orange présente une ou des gravure(s) d'un ou de plusieurs (je ne sais plus exactement) guerrier(s) Gaulois portant casque(s) à cornes sur l'arc de triomphe d'Orange...

Bonne soirée à vous!

David...

FL a dit…

Bonjour,

Je dois avouer que je n'avais pas remarqué les casques cornus, et je n'ai pas trouvé d'illustration en regardant (superficiellement) sur internet. Toutefois, en fouinant dans mes propres photos, j'ai déniché un relief, sur un des panneaux latéraux, représentant un casque à cornes (d'après moi !) parmi les dépouilles prises aux vaincus.

Incapable de poster une photo en commentaire, je la rajoute à la fin de l'article sur l'Arc de triomphe. (C'est le suivant :-) )

En espérant vous avoir renseigné. Sinon, sans doute devriez-vous contacter le musée d'Orange ou l'office du tourisme : ils doivent pouvoir être plus précis.