dimanche 7 octobre 2012

Vêtements masculins romains : toge, tunique, etc.

Poppée (Patricia Laffan) et Néron (Peter Ustinov) dans "Quo Vadis ?"

                                        J'adore les péplums. D'accord : de ma part, on pouvait s'y attendre. Mais il n'empêche : les grands classiques comme les péplums de seconde zone, les chefs d’œuvre comme les navets, je me régale dès qu'un type en toge apparaît à l'écran. Bien sûr, je vitupère contre les anachronismes et les inexactitudes historiques (ce qui fait sans doute de moi la dernière personne avec qui je vous conseillerais de visionner un de ces films), mais avec bonne humeur, car finalement, ça fait aussi partie du plaisir. J'ai mentionné les types en toge parce que, en tant que spectatrice, je considère que dès que l'un d'eux apparaît à l'écran : boum ! C'est un péplum. Et peu m'importe que cela ne corresponde pas exactement à la définition "officielle"... Bref, toute cette fastidieuse introduction pour vous annoncer que j'ai eu envie de vous parler de la toge - et plus largement du costume romain.


Homme en toge. (Photo Will Spaetzel)
D'ailleurs, les deux notions se rejoignent, puisque dès les premiers temps, le costume habituel du Romain, c'est la toge. Les premières statues présentant des hommes en toge datent seulement du IIIème siècle avant J.C., et c'est sans doute vers la période des guerres puniques que le costume s'est fixé, tel qu'on se l'imagine habituellement. Jusqu'au IIème siècle avant J.C., la toge est portée par tous les citoyens de naissance libre, hommes et femmes confondus. Plus tard, elle deviendra un habit exclusivement masculin, et les seules femmes qui la porteront seront les prostituées... Les premiers Romains, travaillant essentiellement aux champs, se vêtent alors d'un caleçon et d'une tunique de laine, jetant par-dessus lorsqu'ils sortent, pour se protéger du froid ou de la pluie, une toge en étoffe grossière. Certes, la qualité du tissu, la couleur et l'ornementation varient selon l'âge, la fonction ou la position sociale, mais dans sa forme, le vêtement demeure le même pour tous. La toge, c'est l'apanage du citoyen romain, le seul à pouvoir la porter : déchu de la citoyenneté, il doit la déposer. Ce bout de tissu revêt donc (c'est le cas de le dire !) une connotation symbolique. Au point que Jupiter, dans "L' Enéide" de Virgile, qualifie les Romains par le port de ce vêtement :
"Je n'assigne de borne ni à leur puissance ni à leur durée : je leur ai donné un empire sans fin. Mieux encore : l'âpre Junon, qui fatigue aujourd'hui de sa crainte et la mer et la terre et le ciel, reviendra à des sentiments meilleurs, et protégera comme moi, le peuple qui portera la toge, les romains maîtres du monde." (Virgile, "L' Enéide", I - 282.)
Le terme est d'ailleurs souvent utilisé de manière métaphorique, pour symboliser la vie civile. Ainsi le "cedant arma togae" de Cicéron (auquel j'ai consacré un billet ici). De la même façon, on distingue la partie romanisée de la Gaule, que l'on nomme Gallia togata, par opposition aux territoires où les autochtones portent encore les braies, la Gallia bracata. C'est dire la charge symbolique de ce vêtement.

                                        Il n'est pas dans mon intention de dresser une liste exhaustive des pratiques vestimentaires romaines : le sujet est bien trop vaste pour l'envisager, et les sources divergent souvent sur les détails. Plutôt que de dire des bêtises, je préfère donc me contenter de généralités, et vous laisser le soin d'approfondir la question, si cela vous tente. Pour des raisons pratiques, je vais commencer par traiter du costume masculin ; l'habillement féminin sera abordé dans une seconde partie.

LES HOMMES.


Les deux pièces les plus importantes sont sans aucun doute la tunique et la toge.


La tunique.



Enfant vêtu d'une tunique, officiant lors d'une cérémonie religieuse. (Photo Wallyg.)

                                       Descendant jusqu'aux genoux, c'est une simple bande de tissu avec un trou pour passer la tête, sans manche ou avec des manches jusqu'aux coudes, cousues au corps du vêtement. Il s'agit souvent du seul vêtement porté par les esclaves ou par la plupart des Romains. A l'extérieur, elle est retenue par une ceinture permettant de la faire blouser sommairement, et que l'on enlève à la maison. La tunique est le plus souvent unie, mais elle est ornée dans certains cas des bandes de pourpre horizontales : larges, elles indiquent un rang sénatorial (latus clavus ou laticlavium) ; plus étroites, le rang équestre (augustus clavus). Existe aussi la tunica palma, tunique teinte en pourpre et brodée de feuilles de palmes, portée par un général lors de son triomphe. La toge n'étant guère pratique, on se contente généralement de la tunique pour le travail ou dans l'intimité.

                                        En cas de grand froid, on porte parfois plusieurs tuniques, les unes par-dessus les autres. Dans ce cas la première, à même le corps et qui peut consister en une chemise de laine toute bête, est appelée la subucula. L'empereur Auguste, particulièrement frileux, en superposait parfois quatre en plein hiver... Plus tard, dans les dernières années de l'Empire, la tunique ouvragée à manches longues, la dalmatica, remplacera souvent la toge, tombée petit à petit en désuétude.

La toge.


(Photo Mary Harrsch)

                                        Par-dessus la tunique, on porte la toge. A partir du IIème siècle avant J.C., on considère inconvenant pour un citoyen romain de se montrer en public vêtu autrement qu'en toge. Auguste en impose le port dans la rue mais, petit à petit, l'évolution des mœurs et l'assimilation de cultures étrangères rendent la pratique plus souple, et la toge laisse peu à peu la place à des vêtements plus simples et plus confortables : concrètement, dans la vie de tous les jours, les Romains l'abandonnent au profit de vêtements plus pratiques - tunique épaisse retenue par une agrafe (la fibule - fibula) sur l'épaule, manteau et braies gauloises, pallium grec, etc. La toge est alors un vêtement de cérémonie, que l'on revêt lors des occasions officielles : dans les assemblées judiciaires, au cirque, au théâtre, à la cour impériale, etc.

                                        A l'origine, la toge consistait sans doute en un simple carré ou une bande d'étoffe, un genre de couverture pour se protéger des intempéries, généralement en laine de qualité variable selon la fortune de son possesseur (En Italie, les laines de Tarente et  des Pouilles sont les plus réputées, tandis que celles d'Attique, de Laodicée ou de Bétique passent pour être les plus fines et les plus luxueuses.)  Petit à petit, elle s'est adaptée, et on a commencé à la tailler de façon à permettre de la draper de façon plus élégante, moins primitive. Cette pièce de vêtement se présente comme une sorte de trapèze aux côtés incurvés, de 6 mètres de long environ pour 3 mètres de large. Je ne saurais mieux faire que retranscrire ici la description qu'en donne Pierre Grimal dans son livre "La Vie A Rome dans l'Antiquité" :

"On commençait par poser la grande base (Aa) sur l'épaule gauche, l'extrémité inférieure (Bb) descendant jusqu'à mi-jambe, devant le corps. Le bras gauche soutient l'étoffe, pendant que le reste est ramené par derrière, sous l'aisselle droite. La partie Aa fait le tour du corps et revient se poser sur l'épaule gauche."

Comment se draper dans une toge...

Auguste en pontifex maximus.
J'ajouterai simplement qu'un pan de la toge était ramené sur la tête lors des cérémonies religieuses (voir photo ci-contre). On comprend mieux pourquoi le vêtement était abandonné dans l'intimité, au profit de la simple tunique : essayez une seconde de vous imaginer, en train de vous draper dans une couverture en laine de 6 mètres, de la faire blouser de manière élégante, et pire encore, de bouger, vous asseoir, vous relever et marcher sans vous prendre les pieds dans le machin ! Pas évident, hein ?! D'où le rôle de plusieurs esclaves, chargés d'ajuster le drapé, de soigner les plis, et parfois de lester le bas avec des poids légers, afin de  maintenir la toge en place. Les mêmes esclaves installaient parfois des morceaux de bois sur les plis du tissu la veille au soir, afin qu'il soit plus facile à mettre en place le lendemain matin. Malgré quelques changements dans la forme ou le drapé, la toge demeurera identique jusqu'à la fin de l'Empire - bien que, comme je l'ai déjà signalé, elle soit progressivement tombée en désuétude.

                                       Hormis dans de rares cas (voir ci-dessous), la toge est blanche (toga virilis), couleur prescrite par la loi. Comme la tunique, elle s'orne différemment selon le rang : les sénateurs et les enfants portent la toge prétexte (toga pretexta), avec une large bande pourpre tissé parallèlement au liseré. Elle indique l'inviolabilité de celui qui l'arbore. Lorsqu'il atteint l'âge de 16 ans, l'enfant quitte la toge prétexte pour revêtir la toge virile : ce changement, qui symbolise le passage à l'âge adulte et l'accession à la citoyenneté, est marqué par une cérémonie religieuse et familiale importante. En théorie, tous les garçons nés citoyens romains pouvaient porter ce vêtement ; en pratique, il n'était revêtu que par les enfants appartenant aux classes sociales supérieures. Les chevaliers portent quant à eux une toge prétexte ornée de bandes plus étroites - on retrouve ici la même distinction qu'entre les tuniques angusticlaves et laticlaves.



                                       Je vous ai dit que la toge était blanche. J'en profite pour signaler que la plupart des candidats à une élection vont même jusqu'à la blanchir à la craie, afin d'être plus facilement visibles dans la foule - le mot latin "candida" signifiant d'ailleurs "blanc". Il y a quand même quelques exceptions. Tout d'abord, la trabée (toga trabea) est une toge de cérémonie, dont la couleur varie selon la fonction de celui qui la porte : entièrement pourpre, elle couvre les statues des Dieux et des empereurs ; celle des Rois d'avant la république possède une partie blanche ; les augures et les prêtres portent une trabée aux bandes jaunes safran. Lors d'un deuil ou d'un évènement tragique (par exemple, un proche accusé d'un crime capital ou une catastrophe nationale), les hommes arborent une toge de couleur sombre (toga pulla ou sordida), le plus souvent noire. Enfin, lors du triomphe accordé à un général, celui-ci monte le Capitole vêtu d'une toge pourpre entièrement brodée avec un liseré d'or, la toga picta ou palmata, identique à celle dont on couvrait la statue de Jupiter Capitolin - émanation directe de la trabée. Vêtement au départ exceptionnel, elle sera plus tard adoptée par les Empereurs romains, lors de cérémonies officielles.  

Les sous-vêtements.


                                       Maintenant que nous avons parlé des deux pièces vestimentaires principales, voyons un peu les autres vêtements. Et commençons par ce qu'on porte en dessous... Et bien, au risque de vous décevoir, on ne connaît pas grand chose des sous-vêtements des Romains, mais l'on sait tout de même que les hommes comme les femmes portaient une simple pièce de tissu nouée, désignée sous une variété impressionnante de noms (subligar, subligaculum, licium, cinctus...) témoignant du grand nombre de formes. On ne la porte pas tout le temps : les paysans la gardent lorsqu'ils travaillent, mais les Romains aisés ne la portent que lorsqu'ils font du sport. Pour les plus aisés, ces sous-vêtements sont en lin - les productions espagnole, syrienne et égyptienne étant particulièrement renommées pour leur qualité.



Les manteaux.



Pallium grec.

                                        En cas de mauvais temps, on porte un manteau par-dessus la toge, ou à la place de celle-ci. Il en existe une grande variété, et il est parfois difficile de déterminer quelles sont les différences, voire même s'il s'agit de plusieurs vêtements ou du même habit, désigné sous un autre nom. Citons tout de même :
  • La lacerna, une sorte de longue pèlerine gauloise à capuchon. Manteau militaire à l'origine, elle est adoptée par la classe moyenne. Généralement de couleur sombre, elle est portée dans des teintes plus claires par les plus riches.
  • Le pallium, manteau grec. La plupart du temps coloré et ornementé, il est porté par les plus aisés.
  • la poenula, une cape unisexe sans manches, en cuir ou laine, généralement complétée d'une capuche. Destinée à protéger des intempéries, elle a probablement été importée de Gaule.
  • la laena (également appelée duplex), un épais manteau rond, plié en deux au niveau des épaules et tissé dans un tissu lourd.
  • le paludamentum, un manteau rouge. Sous la république, il est réservé aux consuls ou aux dictateur. Sous l'Empire, le paludementum devient l'un des symboles du pouvoir, porté par l'empereur.

"Vercingétorix jette ses armes devant César" - de L. Royer. (César porte le fameux paludamentum.)

Les chapeaux.



Petasus grec.
Sur la tête, les Romains portent une petite calotte en feutre, le pileolus - ancêtre de celle portée par les ecclésiastiques pour couvrir la tonsure. En cas de pluie, ils se couvrent d'un pan de leur toge, ou portent un capuchon (cucullus), parfois cousu au manteau (qui prend alors, selon sa forme, le nom de bardocullus, birrus ou caracalla - voui, comme l'Empereur, qui lui doit d'ailleurs son surnom).  Pour se protéger du soleil enfin, on utilise des chapeaux à larges bords (petasus, causia) empruntés aux Grecs.


Les chaussures.

 



Fresque à l'entrée de thermes en Libye (Photo Sebastia Giralt)


                                      Aux pieds, les Romains avaient le choix entre différents types de chaussures.  Avec la toge, on porte le calceus, qui emboîte le pied et couvre les doigts, de couleur noire pour le commun des mortels et rouge pour ceux ayant exercé une magistrature curule. Lorsqu'on porte d'autres vêtements ou bien à l'intérieur d'une maison, on opte pour les sandales (soleae, sandalia) nouées autour de la cheville par de fines bandes de cuir, et dont la qualité varie en fonction des matières, du style et donc.... du prix ! Convié à une réception chez un voisin, un Romain portera ses calcei, mais les remplacera par des solae sitôt le seuil franchi. Au pallium grec correspond la crepida, une sandale de forme spécifique. Chez soi, on enfile le soccus, qui est l'équivalent de notre pantoufle. Il existe bien sûr d'autres types de souliers : le pero, simple bande de cuir nouée autour du pied, les célèbres caligulae des soldats, ou enfin les sabots de bois (sculponea)  ou les demi-bottes (perones) des paysans et des esclaves.


Sandale romaine.


La sandale de l'Empereur Nerva ! (Photo Mary Harrsch)


Cheveux et barbe.


                                       Pour conclure sur l'allure générale des Romains, je rappelle que le premier barbier, originaire de Sicile, ne s'installe dans la ville que vers 300 avant J.C., date avant laquelle les hommes portaient sans doute les cheveux longs et la barbe, à l'instar des Grecs et des Etrusques. Scipion l'Africain passe pour avoir été le premier à se faire raser tous les jours, et il est vite imité par ses compatriotes. Dès lors, seuls les enfants portent les cheveux longs - les adultes en faisant autant étant considérés comme efféminés. A la fin de la république et au début de l'empire, on porte souvent une courte barbe soignée (barbula) ou des favoris jusque vers 40 ans. Et se laisser pousser la barbe (barbam promittere) est un signe d'affliction et / ou de négligence. Ainsi, Auguste après la défaite de Teutobourg, au cours de laquelle l'armée romaine perdit la bagatelle de trois légions :
"Enfin, il en éprouva, dit-on, un tel désespoir, qu'il laissa croître sa barbe et ses cheveux pendant plusieurs mois, et qu'il se frappait parfois la tête contre les murs, en s'écriant : «Quinctilius Varus, rends-moi mes légions». Les anniversaires de ce désastre furent toujours pour lui des jours de tristesse et de deuil." (Suétone, "Vie d'Auguste", XXIII.)

Quant aux cheveux, les Romains les portent courts - hormis quelques excentriques qui les gardent longs sur la nuque, voire les font boucler au fer à friser. Ils sont perçus comme efféminés (encore !) et provoquent l'ire des traditionalistes.


Néron. (Photo E. Montgommery)
Puis, les Empereurs deviennent les prescripteurs de tendance - à commencer par Néron, adepte d'une coiffure plus élaborée, avec bouclettes encadrant le visage et favoris. Plus tard, la barbe redevient en vogue grâce à l'Empereur Hadrien. Le sujet est suffisamment important pour avoir suscité au moins deux théories distinctes : la première veut qu'il ait adopté la mode grecque à cause de l'admiration qu'il vouait à cette civilisation ; la seconde prétend qu'il avait des marques de naissance sur le visage, que la barbe dissimulait efficacement. ("Histoire Auguste" - Vie d'Hadrien - 26 - 1.)  Mais quelle qu'en soit la raison, il relance la mode de la pilosité faciale. Certainement au grand dam des barbiers, mais pour le plus grand bonheur des Romains, car le processus de rasage à l'époque demeure hasardeux, entraînant de fréquentes coupures et égratignures ! La mode de la barbe à la Grecque perdure jusqu'au règne de Constantin, qui inverse à nouveau la tendance. Sous Marc-Aurèle, enfin, on commence à se raser la tête.


L'Empereur Hadrien. (Photo Mary Harrsch.)


Fin de l'Empire.


                                       Au fond, la forme des vêtements masculins a peu évoluée dans l'Antiquité romaine, contrairement aux pratiques qui, elles, ont connu un changement graduel mais considérable, de la fin de la République à la chute de l'empire d'Occident, 600 ans plus tard. En effet, après les réformes de Dioclétien (284 - 305), la toge n'est plus guère portée, et les tuniques et manteaux, revêtus par exemple par les fonctionnaires gouvernementaux, sont extrêmement décorés, ornés de bandes et de tissés. Ces éléments décoratifs consistent généralement en des dessins géométriques, des motifs végétaux stylisés, voire des figures humaines ou animales. L'utilisation de la soie, importée d'Asie, a également augmenté de façon constante et la plupart des courtisans de l'Antiquité tardive arborent des robes de cette matière. Enfin, de nombreux bureaucrates et militaires portent de lourds habits, chargés de courroies, attestant de la militarisation du gouvernement romain tardif. Les pantalons, considérés comme les vêtements des barbares Germains et des Perses, et à ce titre marqueurs d'une certaine décadence culturelle - perdent de leur popularité dans les derniers jours de l'empire.

La dalmatica, portée dans le Haut-Empire.


Mais malgré ces évolutions, la toge demeure dans notre inconscient collectif le vêtement typique des Romains : et c'est bien ainsi que nous habillons toujours nos ancêtres romains, y compris dans les péplums ! 


28 commentaires:

Sunniie a dit…

Merci, ton blog m'a beaucoup aidée, je devais faire un exposé sur les vêtements romains, homme et femme, c'est super :). Et ton blog est très bien fait, il est intéressant:)

FL a dit…

Je t'en prie, je suis ravie si j'ai pu t'aider ! Et j'espère que tu auras eu une bonne note (et moi aussi, dans un sens :-) !)

Marine Lafontaine a dit…

Excellent blog ! Il est bien fait et intéressant ! je suis en pleine réécriture du mythe de Médée et je dois avouer que j'ai trouvé pas mal d'informations intéressantes ici ! Merci ! :)

FL a dit…

Merci à toi : ça me va droit au cœur ! Je me suis permis de jeter un œil sur ton blog, où j'ai lu quelques-uns de tes écrits (en particulier les premiers chapitres de ce fameux "Médée"). C'est vraiment excellent : bien écrit, avec du style, beaucoup d'idées... Si tu veux laisser l'adresse de ton site, n'hésite pas.

Une petite anecdote, pour finir : mon arrière-arrière-grand-père était compositeur, et il a justement écrit un opéra sur le mythe de Médée ! La coïncidence m'a amusée.

Anonyme a dit…

Waouh c'est dingue ce que tu as fait ! J'ai moi aussi un expose a faire en latin et meme si j'avais deux ou trois idees, avec ca je suis sure d'avoir une bonne note !!! (desolee pour les fautes d'orthographe, mon clavier bug et j'ai plus d'accent...)

FL a dit…

Merci ! C'est vraiment sympa d'avoir pris le temps de laisser un commentaire, et je suis contente si mon article peut t'aider :-) Si ça ne t'embête pas, tu pourras me dire quelle note tu as eue ? (Juste histoire de pouvoir frimer, ou aller me cacher...) Bonne chance pour ton exposé, en tous cas !

Anonyme a dit…

Franchement j'adore ton article les phrases sont super bien formuler et il est complet, moi aussi j'ai un expo a faire et je pense qu'avec sa j'aurait une super note même si je n'ai pas trouver deux,trois trucs mais sinon BRAVO !!

FL a dit…

Merci pour le petit mot :-) Contente de pouvoir t'aider, et j'espère que tu auras une bonne note pour ton exposé. Bon courage pour la rentrée...

Tessy a dit…

Bonjour, je cherchais des informations sur les styles vestimentaires au fil des époques en commençant par l'Antiquité (donc en Grèce et à Rome) pour notre TPE (qui compte donc dans le bac, argh) et tes informations sont très claires, et surtout, intéressantes et particulièrement utiles, merci beaucoup, tu merveilleusement ce blog ^^
Bonne journée

FL a dit…

Comme d'habitude, très contente d'avoir pu aider. Si vous avez besoin d'autres renseignements, illustrations, etc., vous pouvez toujours me contacter. En attendant, je vous souhaite bon courage et bonne chance pour le bac :-) (Ainsi qu'à tous ceux qui sont plongés dans les révisions...)

Anonyme a dit…

merci c est tres gentille d avoir fait ceci cela nous aident tous pour faire nos expose

FL a dit…

Tant mieux :-) ! En espérant vous réconcilier avec l'Antiquité romaine - au cas où vous seriez fâchés...

garou498 a dit…

Salut! Ton blog est très intéressant, il m'a aidé dans un travail de latin! Les infos m'ont été utiles... Merci!

FL a dit…

Décidément, les profs de Latin aiment donner des devoirs sur les vêtements des Romains ! Comme d'hab', ravie de pouvoir être utile aux pauvres élèves obligés de se coltiner toge et stola pendant les vacances ;-)

garou498 a dit…

ha ha :) c'est vrai... merci encore!

Anonyme a dit…

Merci beaucoup, j'ai besoin de faire un exposé sur la mode romaine pour un examen et tout ce que tu as dit m'a grandement aidé :)

FL a dit…

Décidément, cet article aura beaucoup aidé pour les exposés et examens ! Tant mieux, j'en suis ravie. Et merci d'avoir pris le temps de laisser un petit mot...

Anonyme a dit…

Bonjour, merci beaucoup pour vos articles !
Ce m'a beaucoup aidé pour mon exposé de latin sur les vêtements des romains !
Encore merci ♥

FL a dit…

Zou, encore un exposé ! :-) Contente d'avoir aidé, et j'espère que vous avez été bien noté...

Anonyme a dit…

coucou ton blog est top
j'avais un devoir de latin sur les toges

Anonyme a dit…

Merci beaucoup ! j'ai eu 20/20 à mon exposé :)

FL a dit…

Ravie d'avoir pu vous aider, et d'avoir peut-être rendu plus agréable les devoirs que vous aviez à rendre.

Et pour le 20/20, toutes mes félicitations ! Je suis un peu fière de moi quand même (bah oui...), mais surtout un grand bravo à toi :-)

Anonyme a dit…

bonjours, ton blog est vraiment génial malgré tous il me manque quelque information au niveau des vêtements des plébéiens sinon c'est génial j’espère que mon exposé sera bien mais ma prof note vraiment dure alors si j'ai un 3 ou 4 je sais que j'ai gagne c'est quelque points grâce a toi.

FL a dit…

Bonjour à toi,

Comme toujours, je suis très sensible au fait que tu aies pris le temps de ma laisser un petit mot. En tous cas, merci de m'avoir signalé qu'il te manquait des infos sur les vêtements des plébéiens : je vais tâcher d'y remédier. Comme ça, la prochaine fois, tu seras sûr d'épater ta prof ! J'espère qu'elle se lâchera un peu et que tu auras quand même une bonne note...

David PETIT a dit…

Bonsoir,
beau travail bien documenté!
Dois-je comprendre que les riches romains ne portaient donc rien sous la tunique ou la toge? à part lorsqu'ils faisaient du sport?
Bien à vous.

FL a dit…

C'est une question intéressante, et qui me trouble beaucoup : en fait, j'ai trouvé plusieurs versions selon lesquelles les Romains ne portaient le fameux "pagne" que dans certaines occasions tandis que d'autres sources affirment qu'ils le gardaient en permanence... J'ai opté pour la première version, que j'ai rencontrée plus souvent. Mais j'avoue que j'ai du mal à imaginer ! (A moins de penser aux Écossais et à leurs kilts - mais on s'éloigne de Rome :-) )

Anonyme a dit…

Salut!
Ton Blog m'a Beaucoup aidé pour faire un exposé sur les vêtements romains !
Merci Beaucoup, je pense que je vais revenir pour faire d'autres exposés!

FL a dit…

Bonjour !

Merci beaucoup pour ton message, ça me fait toujours aussi plaisir de savoir que j'aide à des exposés :-) J'espère que tu trouveras matière à satisfaire ton / ta prof.